
lundi 9 novembre 2009
ENCOURAGEANT LE RAPPROCHEMENT INTERCULTUREL ET L'OUVERTURE À LA DIFFÉRENCE

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samedi 3 octobre 2009
COMPAGNONS DE ROUTE PLEINS D'AUDACE ET DE CRÉATIVITÉ / COMPANIONS OF THE ROUTE WITH DARING AND CREATIVITY

Sur la route vers la source d’eau vive, nous trouvons des obstacles venant de notre image de Dieu, de nos propres attitudes et même de la société dans laquelle nous vivons.
On ne sait jamais qu’est-ce qu’on va trouver sur le chemin à parcourir. L’inconnu, la peur et l’incertitude marcheront toujours devant nous.
Comment faire face aujourd’hui aux tels défis ?
Un ange du Seigneur s'adressa à Philippe et lui dit:
---Lève-toi, pars en direction du sud, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza, celle qui est déserte. (Actes 8 : 26)
Selon quelques exégètes, deux routes menaient à Gaza, l'une longeait la mer, l'autre, beaucoup moins fréquentée, passait par des régions peu habitées. C'est sans doute cette route que Philippe devait prendre. Et Philippe prend le chemin de Gaza, celui difficile, et non le forfait touristique de la côte.
Comme hier, Dieu sort aujourd’hui à la croisée des chemins de nos vies là où on ne l’attend pas. C’est toujours imprévisible. Et avec tous Dieu utilise la pédagogie de la découverte progressive.
À l’image d’Abraham et de l’apôtre Philippe, il faut oser et se mettre en route, confiant en la parole de Dieu, puisque l’Esprit de Dieu nous accompagne et nous pousse à aller de l’avant et à devenir les compagnons de route des tous les accablés de la vie.
Je dis que nous sommes tous des "compagnons de route" parce que la recherche d’une vie chargée de sens, d’une vie qui en vaut la peine, nous a fait emprunter le même chemin. Et Dieu continue à s’adapter à nos itinéraires de vie et destins personnels.
Nous avons soif des communautés plus accueillantes, plus solidaires et plus samaritaines avec ceux qui ont été blessés par la vie. Des communautés itinérantes qui cherchent ensemble le visage de Dieu, toujours en route pour trouver Dieu même là où on le croit absent ou mort.
Aujourd’hui, la pastorale des jeunes se voit aussi plus itinérante et plus samaritaine que jamais, capable de se déplacer pour aller à la rencontre de ceux qui marchent déjà sur les nouveaux chemins de Gaza comme l’Éthiopien : les éloignés, les indifférents, les quêteurs de sens, les recommençants, les jeunes en risque… Et plus respectueuse de la diversité, sans préjugés, accueillant avec un cœur ouvert à ceux qui viennent nous rencontrer des quatre coins de la terre. Et sans attaches, se rappelant que Philippe a laissé partir l’Éthiopien, chacun prenant sa route.
Tout cela demande des transformations :
- Passer de la prestation d’un « service de catéchèse » à la « présence-participation » dans la vie du jeune avec ses besoins et problèmes;
- Passer d’un « temps limité » au « temps plein », qui se prolonge au moyen des contacts personnelles et des activités;
- Passer d’un « programme catachétique limité » à un « programme pastoral intégral », utilisant autres formes d’expression juvénile, tels que le sport, le théâtre, la musique, la chanson, les groupes de jeunes, l’Internet, l’image;
- Passer de la « institution centrée sur les adultes » à la « communauté des jeunes » centrée sur la participation, l’ouverture à tous et l’être ensemble;
- Passer du « caractère paroissial » au « élan missionnaire », ouvert aux jeunes qui ne savent pas même quelle est sa paroisse d’appartenance et qui ne regardent la paroisse comme un point de repère ni pour sa vie religieuse ni pour ses problèmes humaines.
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samedi 19 septembre 2009
MON PRÉFÉRÉ / MY FAVORITE / MI FAVORITO

" Tu as des enfants, quel est ton préféré ?
L'homme répondit :
Celui qui je préfère, c'est le plus petit, jusqu'à ce qu'il grandisse,
celui qui est loin, jusqu'à ce qu'il revienne,
celui qui est malade, jusqu'à ce qu'il guérisse,
celui qui est prisonnier, jusqu'à ce qu'il soit libéré,
celui qui est éprouvé, jusqu'à ce qu'il soit consolé. "
Jacques DUQUESNE, "Le Bonheur en 36 vertus"
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mercredi 9 septembre 2009
ANDARSE POR LAS RAMAS / TOURNER AUTOUR DU POT / TO BEAT ABOUT THE BUSH
Y digo todo esto porque lo que vi y experimenté en ese momento me hizo pensar en la situación de muchos jóvenes hoy en el mundo. Por una parte, yo sentía ganas de seguirles y de encaramarme a los árboles como ellos, pero el miedo y el vértigo me contuvieron. Y me limité a verles pasar por encima de mi cabeza, eso sí, pidiendo a Dios que no les pasara nada. Creo que es esta hoy la situación que vivimos muchos adultos con respecto a los jóvenes. Ellos están en otro nivel y nosotros nos apegamos al suelo, a las seguridades, no nos arriesgamos a seguirlos o a ir a su encuentro. Sería arriesgar demasiado y nosotros somos muy calculadores.
Resulta gracioso saber que, según el diccionario de la RAE, la expresión andarse por las ramas significa detenerse en lo menos sustancial de un asunto, dejando lo más importante.
Esta vez yo tomo prestado esta expresión en su sentido literal para hablar de una realidad que desborda el significado de esta expresión. Los jóvenes nos están invitando a seguirlos en su andar por las ramas en busca de un punto de anclaje seguro. Ellos son lo más importante. No tengamos miedo a tomar este camino de altura, a pesar de que tengamos que atravesar barrancos y torrenteras para llegar a la otra orilla. A nosotros nos dicen: ¿Qué hacéis mirando al cielo?
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jeudi 2 juillet 2009
LE COMBAT INTÉRIEUR ... HISTOIRE AMÉRINDIENNE
(Image publié par Skyrock)Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petit-fils du combat qui se livre à l’intérieur de chacun de nous. Il l’expliquait comme suit: ’Il y a deux loups en chacun de nous’ :
D’abord le loup sombre. C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, le mensonge, l’orgueil, la supériorité et l’ego.
Ensuite, le loup blanc. C’est la joie, la paix, l’amour, l’espérance, la sérénité, l’humilité, la bonté, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion .
Après être resté silencieux pendant un instant, le petit-fils demanda: ’Grand-papa, quel loup gagne?’
Le Grand-papa lui répondit simplement: ’Celui que tu nourris.’
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lundi 22 juin 2009
UNE EXPÉRIENCE MARQUANTE / AN OUTSTANDING EXPERIENCE / UNA EXPERIENCIA EXCEPCIONAL

La Marche des Peuples 2009 a été une expérience marquante.
Nous venons de vivre notre première Marche des Peuples nocturne dans la région. On risquait beaucoup en organisant cette marche, parce que tout ce qu’est nouveau ou que ne fait pas partie de notre vie de chaque jour, nous fait peur. Moi même j’en doutais d’avoir du succès. Et la météo était capricieuse. Mais, comme je l’avais déjà expérimenté, l’Esprit Saint sait toucher les cœurs quand on l’attend le moins. Ça a été le cadeau inattendu. Peu à peu, un groupe de 12 personnes, de tous les âges, se sont rassemblées à l’entrée du Centre Diocésain. Les premières rencontres s’entament. –Eh, toi, tu viens d’où ? De la Petite Nation ? - Oui, je viens avec mon fils et ma fille. On va voir. Plus loin, on entend la conversation suivante : - Je suis d’origine africaine. Je viens toute seule. C’est ma mère qui m’a encouragé à y participer. Elle a trouvé le dépliant à Ottawa, c’est une jeune fille très charmante qui parle. Elle est décidée à rester toute la nuit. Il y a aussi un petit groupe d’adultes qui partagent ensemble leurs motivations. –Au début, j’avais pensé de ne pas venir. Dix kilomètres de marche c’est quelque chose pour moi, tu sais. Je ne suis plus une jeune.
Comme dans le cas du paralytique de l’évangile, nous portons aujourd’hui des béquilles culturelles, sociales ou religieuses : l’indifférence, l’apathie, la méconnaissance, le refus des autres, la peur, … Nous attendons quelqu’UN qui vienne nous dire : « À toi JE te parle : Lève toi et marche ». L’appel nous oblige à nous lever, à nous mettre debout, à jeter loin nos béquilles.
Même si nous connaissions d’avance le parcours de la marche, ce que nous attendait devant nous, restait inconnu. Nous avons vécu avec beaucoup de joie les premiers pas de notre marche. Quelques d’autres se sont joints à nous. Les personnes que nous côtoyions sur la route et ceux qui circulaient dans leurs voitures, nous regardaient marcher avec étonnement et surprise. On pourrait même sentir quelques commentaires et voir leurs réactions. Plus d’un a dû freiner d’urgence pour ne pas se heurter avec la voiture qui circulait devant.
Et après trois heures de marche, on arrivait à notre destination : l’église de Notre Dame de Lorette. C’était une communauté multiculturelle qui attendait notre arrivée. Et une joie profonde jaillissait dans nos cœurs. Nous venions de faire l’expérience de l’Exode. Le Seigneur avait marché avec nous comme une colonne de feu. Et ce feu nous continuons à le porter avec nous.
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samedi 30 mai 2009
NE RÉSISTEZ PAS À LA COMMUNION

Nous voulons toucher Dieu et être touchés par Dieu, mais nous ne voulons pas toucher et être touchés trop étroitement, profondément par les autres.
Dieu nous a invités à un grand banquet. "Venez, vous tous qui avez faim... tous qui ont soif." C'est l'Évangile: peu importe qui nous sommes, où nous avons été, ce que nous avons fait, ou ce que nous avons manqué de faire, Dieu, dans Jésus Christ, a préparé, a créé, a délivré un banquet et il a invité TOUT LE MONDE à venir.
Jésus a invité tout le monde : à vous, à moi, à lui, à elle, à l’étranger, á l'ami, l'indigent, le bon, le mauvais, le laid. Ce n’est pas une tentative de persuader un autre de croire ce que vous croyez; c'est une invitation chaude, ouverte, gratuite à devenir une partie d'une communauté avec vous. Nous invitons nos amis dans le nom de Jésus. Et s'ils ne sont pas nos amis, nous les invitons à devenir nos amis, dans le nom de Jésus. Et nous trouvons que quand deux ou trois se rassemblent dans son nom, Jésus est là, au milieu de nous.
" Nés pour de grands destins, nous sommes appelés à de grands risques ", disait Newman. L'appel à partir, à quitter la sécurité de nos origines et à nous mettre en route vers des terres inconnues et de nouveaux horizons, se fait sentir aujourd'hui encore et sollicite toujours nos libertés.
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samedi 23 mai 2009
LA MARCHE DES PEUPLES / LA NUIT DE LA PENTECÔTE
La Marche des PeuplesCette année, et pour la première fois dans la région de l’Outaouais, on organise une Marche des Peuples nocturne. Chaque communauté locale est invitée à sortir sur les rues et à marcher ensemble, coude à coude. C'est un chemin en communauté, parce que l'on ne vit pas la foi dans une solitude mais dans une communion avec les autres. Comme le disait saint Augustin: «Unus christianus, nullus christianus», un chrétien isolé, ce n'est pas un chrétien, c'est un chrétien nul, annulé! ...
On vise aussi à souligner le caractère universel et la richesse multiculturelle de la communauté des croyants et croyantes, à favoriser le sentiment d’appartenance et à tisser des liens entre tous. C’est un appel qui vient de loin : " Quand tous les peuples marchent chacun au nom de son dieu, nous, nous marcherons au nom de l'Éternel notre Dieu, à toujours et à perpétuité!" (Michée, 4,5).
Dans un monde qui fait du laïcisme et de la sécularisation sa "religion civile", nous trouvons tant de manifestations qui montrent que " notre coeur a soif du Dieu vrai ". En fait, tout vrai pèlerinage est une expérience marquante. Et nous sommes un peuple de pèlerins en marche.
« Lève-toi, et marche »
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dimanche 12 avril 2009
DANS TOUT DÉSERT SE CACHE UNE SOURCE!

car je suis la terre meuble
où il se nourrit et s’enracine.
Il est mon point d’ancrage
pour m’amarrer à son ombre
quand je besoin de paix.
Il est le tronc solide
dans lequel court
la mémoire du Monde.
Et lorsque je dérive,
sa cime haute me guide
pour revenir à bon port.
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dimanche 15 mars 2009
LA PASTORALE JEUNESSE AUJOURD’HUI, UNE PASTORALE DE LA MARCHE
Il y a quelques semaines, j’essayais de faire de la raquette dans le Parc de la Gatineau sur un sentier que je ne connaissais pas suffisamment. Je me suis aventuré à marcher tout seul. Après avoir parcouru quelques centaines de mètres, j’ai eu peur et je suis retourné au point de départ, en attendant l’arrivée d’un autre raquetteur. Heureusement pour moi, mon attente a été fructueuse et j’ai trouvé un jeune adulte qui allait faire le même sentier que moi. Il a accepté gentiment de marcher avec moi et de m’accompagner, même si quelques fois il prenait les devants et s’éloigné de ma présence. Dans ces moments, je criais : Monsieur, t’es où? J’étais sûr qu’il marchait devant moi et ça fait toute une différence. Je lui reste très reconnaissant.
Dans la Bible, on parle très souvent de marcher, de suivre les traces de quelqu’un. C’est le verbe hébreu HALAK (to walk (EN), marcher (FR), andar (ES)). On trouve plus de 400 citations de ce verbe. Je pourrais citer beaucoup de textes pour souligner cette affirmation. En voici deux très significatifs pour moi : À Abraham, Dieu avait dit : « Marche devant ma face, et sois parfait » (Gén 17,1) ; et Jésus dit au malade : « Lève-toi et marche » (Mt 9, 5). C’est pour ça qu’il y en a qui disent que la marche est le sport le plus biblique. Et ça ne m’étonne pas. Tous les grands personnages de la Bible ont beaucoup marché. Jésus avec ses disciples a marché sur la terre. Ce n’est pas une métaphore. C’est une réalité qui rejoint la longue marche du peuple hébreu depuis l’Égypte jusqu’en Israël.
En contemplant Marie dans l’Évangile, nous partons en hâte vers le « pays des collines » - lieux de vie des jeunes – pour leur apporter la nouvelle de la justice et de la miséricordieuse fidélité de Dieu. Marie nous donne le sens de la mission- rencontrer les autres là où ils sont.
Autour de nous, on trouve des jeunes qui sont sur les chemins de la vie, quelques fois égarés, perdus, sans savoir exactement où ils doivent se rendre. On attend l’arrivée d’un guide, d’un accompagnateur, de quelqu’un qui puisse cheminer avec nous.
Comme à Philippe, l’Esprit nous pousse aujourd’hui à prendre le chemin qui va de Jérusalem à Gaza, un chemin désert, sur lequel marchent les égarés, les chercheurs de sens.
- « Et un ange du Seigneur parla à Philippe, disant: Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, lequel est désert. » Actes 8, 26
- Un ángel del Señor habló a Felipe, diciendo: Levántate y ve hacia el sur, al camino que desciende de Jerusalén a Gaza. (Este es un camino desierto.)Hch 8, 26.
- But an angel of the Lord spoke to Philip saying, "Get up and go south to the road that descends from Jerusalem to Gaza." (This is a desert road.) Acts 8, 26.
Acceptons cette invitation qui nous vient du Seigneur à nous mettre sur la route et à marcher à côté de ceux qui sont dans la souffrance, dans le désespoir. Allons trouver les nouveaux arrivants sur ce chemin, les itinérants, les pauvres. Et marchons à son côté le temps nécessaire.
« Qu’est-ce que l’Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu ? » (Miq 6,8).
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mercredi 25 février 2009
LA TENTE D'ABRAHAM - Le OHEL ABRAHAM
Le Relais "Au Chêne" regarde la Tente d'Abraham à Mambré comme un modèle à imiter.Selon la tradition juive, la Tente d'Abraham (Ohel Abraham) restait ouverte aux quatre points cardinaux, aux quatre vents, de façon à accueillir les voyageurs, les étrangers, de façon à garantir la poursuite du voyage humain à travers la rencontre. Que l’on vienne du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest, on y est toujours accueilli.
Mais pour construire ce monde plus fraternel, nous sommes invités à porter cette tente en nous-mêmes, à dépasser les cloisonnements de nos sociétés (Lettre de Kenya-Taizé), à accepter la différence comme une richesse à découvrir et à élargir l'espace de notre tente: “Elargis l’espace de ta tente”. (Is 54, 2),
Abraham, homme universel, père de plusieurs peuples, nous appelle à croire en la fraternité humaine et à construire un monde de paix, plus juste et plus solidaire au-delà des différences.
"Ensancha el lugar de tu tienda, Extiende las cortinas de tus moradas, no escatimes; Alarga tus cuerdas Y refuerza tus estacas." (Isaías 54, 2)
"Enlarge the place of your tent; Stretch out the curtains of your dwellings, spare not; Lengthen your cords And strengthen your pegs." (Isaiah 54:2)
要擴張你帳幕的地方,伸展你居所的幔子,不要限制;要拉長你的繩索,堅固你的橛子。
,,Lărgeşte locul cortului tău; şi întinde învelitoarele locuinţei tale: nu te opri! Lungeşte-ţi funiile, şi întăreşte-ţi ţăruşii!,,
πλατυνον τον τοπον της σκηνης σου και των αυλαιων σου πηξον μη φειση μακρυνον τα σχοινισματα σου και τους πασσαλους σου κατισχυσον
네 장막터를 넓히며 네 처소의 휘장을 아끼지 말고 널리 펴되 너의 줄을 길게 하며 너의 말뚝을 견고히 할지어다
اوسعي مكان خيمتك ولتبسط شقق مساكنك. لا تمسكي. اطيلي اطنابك وشددي اوتادك.
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vendredi 13 février 2009
LE RELAIS JEUNESSE, UN AGORA MODERNE
En 1999, l'assemblée des évêques du Québec publiait un document intitulé "Annoncer l'Évangile dans la culture actuelle au Québec". En relisant de nouveau ce document, j'ai trouvé quelques propositions qui nous montrent clairement le besoin dont nous en avons aujourd'hui de lieux inédits pour écouter la Parole et l'annoncer. Et je cite textuellement: "Des carrefours et de forums destinés spécifiquement aux jeunes devraient être instaurés, puisque l'éducation de la foi de cette génération montante ne repose plus sur l'école qui ne peut de toute manière la garantir ou en porter seule la responsabilité... Plus largement, il faut chercher des lieux de proximité ou de "relais communautaires" qui n'engagent pas trop, et qui permettent à bien des gens de faire les premiers pas. Sinon, des lieux institutionels trop identifiés constituent des barrières pour certaines personnes qui sont encore sur le seuil et qui ne veulent pas trop vite entrer dans la communauté de peur d'être absorbées ou récupérés." (p.87).
Et c'est dans ce contexte et avec ce souci que le Diocèse de Gatineau offre un forum jeunesse hors les murs sur son site web et un relais jeunesse où peuvent s'engager les premières rencontres et les premiers dialogues, spécialment avec ceux qui sont loin. Ce sont les nouveaux agoras d'aujourd'hui.
Cher(chère) ami(e), je t'invite à y participer.
Tout le monde est le bienvenu.
Dear friend, I invite you to participate on it.
Everybody is welcome.
Queridos amigos, sentíos especialmente invitados.
Dragi prieteni, fiti bineveniti.
Cari amici, siate i benvenuti.
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lundi 9 février 2009
TU ÉTAIS DEDANS, MOI DEHORS

« Ces rencontres m’ont permis de réfléchir et de réaliser plusieurs choses sur ma personne. Par exemple, de constater combien ma foi est présente dans ma vie et que je me dois de la parfaire à chaque jour. »
« Grâce, beaucoup, à N., j’ai réussi à retrouver en quelque sorte, ma foi. Durant ma jeunesse, malheureusement, je n’ai pas eu l’influence de fréquenter l’église et je n’ai pas été influencé de cette façon non plus. Mes expériences de vie ont fait ce cheminement quelque peu difficile pour moi. … Je me suis rendu compte que le bon Dieu est parmi nous dans tout ce qu’on trouve enrichissant, valorisant et tout ce qui nous fait sentir bien dans la vie. »
« Ces rencontres m’ont fait réaliser à quel point la vie peut être vécue simplement. La foi, la bonté de certaines personnes peuvent amener du positif à la communauté. Les réflexions durant ces rencontres ont eu un effet positif sur mes valeurs. Ma façon de voir la vie en générale avec une ouverture à l’image des frères que nous avons rencontrés. Ça m’apporté des sujets de discussion et a aiguisé mon côté critique. Les opinions diverses de chacun nous ont permis de créer des liens d’amitié. »
« Ces quelques mots sont pour vous dire que la démarche de confirmation que j’ai fait m’a été une très bonne expérience. Le frère N. a su me faire réaliser beaucoup de choses par rapport à la société. Je suis très fier aujourd’hui d’avoir la foi en Dieu pour m’aider à accomplir chaque étape de la vie. »
« Ces rencontres m’ont permis de prendre le temps de faire des réflexions et me remettre en question sur plusieurs points… Les échanges ont été fort enrichissants et m’ont permis de cheminer sur le côté personnel… Les personnes que nous y avons rencontrées ont été pour moi une richesse. »
« Au cours de nos rencontres avec N. nous avons pu discuter de nombreux aspects de ce qu’être chrétien de nos jours et de la foi. Nous avons vu l’amour offert par Dieu et avons décidé de se lever pour aller vers lui. »
« Je serai en mesure d’être la personne de référence et la guide dans la foi pour mon filleul. Je suis particulièrement contente d’avoir eu la chance de connaître N. dans ce contexte, ce qui a rendu mon parcours des plus intéressants. Merci! »
« J’ai une petite fille…Je désire avoir ma confirmation parce que dans quelques années, moi et mon conjoint de fait nous avons prévu de nous marier. »
« J’ai la chance d’avoir une belle petite fille. La raison pour laquelle je veux faire ma confirmation est parce que moi et ma conjointe de fait avons fait de plans dans le futur pour se marier. Aussi j’ai des frères et sœurs et peut-être un jour je serai parrain. »
« Ce cours m’a permis d’ouvrir mon esprit à la parole de Dieu. Ce cours m’a aussi permis de développer une plus grande foi. Je désire être confirmé pour un jour pouvoir me marier. »
« Je fais ma confirmation parce que je veux être le parrain de ma nièce. J’ai fait toutes mes préparations pour la confirmation pendant le mois de janvier. »
« Je veux être confirmé pour continuer ma foi en Dieu et en l’église. Merci à tous ce qui ont partagé avec moi. »
« Je suis une chrétienne très engagée dans la foi et l’Église dans ma communauté chrétienne du diocèse. En vacances chez mes enfants, j’ai été très motivé à entreprendre la démarche pour la confirmation, sacrément manquant dans ma démarche chrétienne. J’ai suivi un cheminement de la catéchèse pendant un moi. Nous avons eu des rencontres hebdomadaires très riches d’une durée moyenne de 3 heures… Avec N. nous avons eu aussi une rencontre tous les dimanches en soirée pour partager la parole. J’ai retenu l’esprit d’hospitalité et avoir la pleine confiance au Seigneur car rien n’est impossible à Dieu. »
"J'ai tardé à t'aimer, Beauté si ancienne et si neuve, j'ai tardé à t'aimer ! Ah, voilà : tu étais dedans, moi dehors, et je te cherchais dehors où je me ruais, beau à rebours, sur les belles choses d'ici-bas, tes ouvrages. Tu étais avec moi sans que je fusse avec toi, tenu loin de toi par elles, qui, à moins que d'être en toi, ne seraient pas. Tu as appelé, crié, et tu as rompu ma surdité. Tu as brillé par éclairs et par vives lueurs et tu as balayé ma cécité. Tu as exhalé ta bonne odeur, je l'ai respirée, et je m'essouffle après toi. Je t'ai goûté : j'ai faim et soif. Tu m'as touché : j'ai pris feu pour la paix que tu donnes. Une fois soudé à toi de tout mon être, il n'y aura plus pour moi douleur et labeur et ma vie sera, toute pleine de toi, la vie. Quand quelqu'un est plein de toi, tu l'enlèves. Plein de toi, je ne le suis pas ; aussi mon être me pèse. Entre mes joies (j'ai à les pleurer !) et mes peines, dont il faudrait me réjouir, il y a conflit, sans que je sache de quel côté penche la victoire." (St-Augustin)
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dimanche 1 février 2009
LES RECOMMENÇANTS, À LA CROISÉE DES CHEMINS

Nous avons souvent l’impression que Dieu est absent, qu’il est muet. « Tu étais avec moi, écrit Saint Augustin, c’est moi qui n’étais pas avec Toi. » Dieu était toujours déjà là, c’est Augustin qui manquait au rendez-vous. Dieu vie en moi, il m’accompagne, fait route avec moi de façon discrète pour que je naisse à ma liberté et découvre dans le silence de mes jours sa présence aimante et respectueuse.
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dimanche 11 janvier 2009
MISSION DU RELAIS "AU CHÊNE"

Formation
Explorer un programme de base et de formation continue.
Offrir un service d'accompagnement spirituel, vocationnel et de relation d'aide.
Rechercher et implanter de nouvelles approches et de nouveaux programmes.
Coordination
Stimuler les rassemblements de jeunes : diocésain, régional et paroissial.
Travailler en collaboration avec les intervent(e)s auprès des jeunes dans les milieux.
Soutenir les divers Mouvements jeunes diocésains ou créer de nouveaux mouvements selon les besoins.
Rapprocher progressivement les trois réalités : francophone, anglophone et allophone du diocèse.
Accueil
Des jeunes qui cherchent un sens à leur vie
Des jeunes loin de l'Église institution
Des jeunes ayant le goût de s'engager au nom de leur foi
Des jeunes voulant faire un cheminement vocationnel
Des jeunes en situation de décrochage scolaire
Des jeunes itinérants sans abri.
Des jeunes couples étudiants vivant des difficultés d'adaptation à la vie à deux
Des jeunes familles
Michel Nolin, coordonnateur diocésain de la pastorale
Courriel: nolinm@diocesegatineau.org
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mercredi 7 janvier 2009
EXPLICATION DU LOGO

Les autres symboles présents dans le logo sont également très riches en contenu : les silhouettes des Collines des Outaouais et de la Rivière des Outaouais placent le Relais « Au chêne » dans son milieu naturel et culturel. Tout cela fait relation au rôle que la région de l’Outaouais a joué dans l’histoire, comme un carrefour ancestral de rencontres et d’échanges, comme le site naturel de passage des missionnaires (St-Jean-de-Brébeuf), des explorateurs (Samuel de Champlain) et des voyageurs en Outaouais.
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mardi 6 janvier 2009
POÉSIE: Le chêne

Dont le rocher s'est couronné,
Parlez à ce tronc séculaire,
Demandez comment il est né.
Un gland tombe de l'arbre et roule sur la terre,
L'aigle à la serre vide, en quittant les vallons,
S'en saisit en jouant et l'emporte à son aire
Pour aiguiser le bec de ses jeunes aiglons;
Bientôt du nid désert qu'emporte, la tempête
Il roule confondu dans les débris mouvants,
Et sur la roche nue un grain de sable arrête
Celui qui doit un jour rompre l'aile des vents;
L'été vient, l'Aquilon soulève
La poudre des sillons, qui pour lui n'est qu'un jeu,
Et sur le germe éteint où couve encor la sève
En laisse retomber un peu !
Le printemps de sa tiède ondée
L'arrose comme avec la main ;
Cette poussière est fécondée
Et la vie y circule enfin!
La vie ! à ce seul mot tout oeil, toute pensée,
S'inclinent confondus et n'osent pénétrer ;
Au seuil de l'Infini c'est la borne placée ;
Où la sage ignorance et l'audace insensée
Se rencontrent pour adorer !
Il vit, ce géant des collines !
Mais avant de paraître au jour,
Il se creuse avec ses racines
Des fondements comme une tour.
Il sait quelle lutte s'apprête,
Et qu'il doit contre la tempête
Chercher sous la terre un appui;
Il sait que l'ouragan sonore
L'attend au jour !.., ou, s'il l'ignore,
Quelqu'un du moins le sait pour lui !
Ainsi quand le jeune navire
Où s'élancent les matelots,
Avant d'affronter son empire,
Veut s'apprivoiser sur les flots,
Laissant filer son vaste câble,
Son ancre va chercher le sable
Jusqu'au fond des vallons mouvants,
Et sur ce fondement mobile
Il balance son mât fragile
Et dort au vain roulis des vents !
Il vit ! Le colosse superbe
Qui couvre un arpent tout entier
Dépasse à peine le brin d'herbe
Que le moucheron fait plier !
Mais sa feuille boit la rosée,
Sa racine fertilisée
Grossit comme une eau dans son cours,
Et dans son coeur qu'il fortifie
Circule un sang ivre de vie
Pour qui les siècles sont des jours !
Les sillons où les blés jaunissent
Sous les pas changeants des saisons,
Se dépouillent et se vêtissent
Comme un troupeau de ses toisons ;
Le fleuve naît, gronde et s'écoule,
La tour monte, vieillit, s'écroule ;
L'hiver effeuille le granit,
Des générations sans nombre
Vivent et meurent sous son ombre,
Et lui ? voyez ! il rajeunit !
Son tronc que l'écorce protège,
Fortifié par mille noeuds,
Pour porter sa feuille ou sa neige
S'élargit sur ses pieds noueux ;
Ses bras que le temps multiplie,
Comme un lutteur qui se replie
Pour mieux s'élancer en avant,
Jetant leurs coudes en arrière,
Se recourbent dans la carrière
Pour mieux porter le poids du vent !
Et son vaste et pesant feuillage,
Répandant la nuit alentour,
S'étend, comme un large nuage,
Entre la montagne et le jour ;
Comme de nocturnes fantômes,
Les vents résonnent dans ses dômes,
Les oiseaux y viennent dormir,
Et pour saluer la lumière
S'élèvent comme une poussière,
Si sa feuille vient à frémir!
La nef, dont le regard implore
Sur les mers un phare certain,
Le voit, tout noyé dans l'aurore,
Pyramider dans le lointain !
Le soir fait pencher sa grande ombre
Des flancs de la colline sombre
Jusqu'au pied des derniers coteaux.
Un seul des cheveux de sa tête
Abrite contre la tempête
Et le pasteur et les troupeaux !
Et pendant qu'au vent des collines
Il berce ses toits habités,
Des empires dans ses racines,
Sous son écorce des cités ;
Là, près des ruches des abeilles,
Arachné tisse ses merveilles,
Le serpent siffle, et la fourmi
Guide à des conquêtes de sables
Ses multitudes innombrables
Qu'écrase un lézard endormi !
Et ces torrents d'âme et de vie,
Et ce mystérieux sommeil,
Et cette sève rajeunie
Qui remonte avec le soleil ;
Cette intelligence divine
Qui pressent, calcule, devine
Et s'organise pour sa fin,
Et cette force qui renferme
Dans un gland le germe du germe
D'êtres sans nombres et sans fin !
Et ces mondes de créatures
Qui, naissant et vivant de lui,
Y puisent être et nourritures
Dans les siècles comme aujourd'hui;
Tout cela n'est qu'un gland fragile
Qui tombe sur le roc stérile
Du bec de l'aigle ou du vautour !
Ce n'est qu'une aride poussière
Que le vent sème en sa carrière
Et qu'échauffe un rayon du jour !
Et moi, je dis : Seigneur ! c'est toi seul, c'est ta force,
Ta sagesse et ta volonté,
Ta vie et ta fécondité,
Ta prévoyance et ta bonté !
Le ver trouve ton nom gravé sous son écorce,
Et mon oeil dans sa masse et son éternité !
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jeudi 1 janvier 2009
RELAIS "AU CHÊNE"
* un espace de liberté, de questionnement,
* un espace de silence pour prendre le temps de s'arrêter,
* un lieu pour partager et célébrer sa foi,
Objectifs :
- Promouvoir une pastorale jeunesse dynamique et diversifiée par l'animation, la formation, le soutien et la coordination en tenant compte de la réalité spécifique des jeunes et de la dimension multiculturelle des différents milieux du diocèse.
- Permettre à des jeunes de 16 à 35 ans de s'identifier à un lieu particulier.
- Permettre à des jeunes de trouver une manière appropiée de vivre, dire et célébrer leur foi, et de se faire accompagner dans leur démarche humaine et spirituelle.
- Permettre aux jeunes de retrouver la saveur, la vie des premières communautés chrétiennes, quand les disciples étaient loin de s'imaginer que le christianisme allait devenir une religion d'état.
- Permettre à des jeunes d'explorer la dimension vocationnelle de leur vie ainsi que leur projet de vie.
- Donner une meilleure visibilité à une pastorale auprès des jeunes : locale, diocésaine et inter-diocésaine.
En partenariat :
* La Paroisse St-Joseph : la communauté locale de Notre-Dame-de-Lorette, est située au coeur de la communauté étudiante de Gatineau avec son université (l'UQO) et son CEGEP (cégep de l'Outaouais);
* Une communauté religieuse : afin de permettre une stabilité et profiter de l'expertise des Frères Maristes auprès des jeunes;
* Le Diocèse de Gatineau : pour sa volonté de développer une pastorale jeunesse et vocatiennelle adaptées à son milieu et ouverte sur l'avenir.
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